MICOCOULIER
- Latin - Celtis australis L.
- Italiano - Bagolaro
- Origine - Bassin méditerranéen
Le micocoulier est facile à reconnaître parce que ses feuilles ressemblent à s’y méprendre à celles des orties. On retrouve la même forme pointue aux bordures dentelées que l’on trouverait bien élégantes si nous n’avions pas été habitués à nous en méfier, à force de mollets piqués à longueur d’étés. Seulement voilà, celles-ci sont sur un arbre, donc peu de chances de les confondre. Le micocoulier est un arbre devenu très commun, qui est utilisé en menuiserie, notamment dès qu’il faut un bois souple, solide et durable. Pour de petits outils aussi, ou encore pour fabriquer des arcs ! Et puis s’il demeure des chutes, et bien ils feront un excellent bois de chauffage. S’il permet de stabiliser les sols par ses vigoureuses racines, il est un peu frileux et ne s’aventure guère au nord de la Loire (fleuve français).
Dans le micocoulier tout se mange. Le menu se répartit sur plusieurs mois : les jeunes feuilles au début du printemps à manger au pied de l’arbre, à faire en salade, à la poêle, ou bien en soupe. Ensuite viennent ses fruits, petites perles noires au goût caramélisé qu’on l’on pourra manger en novembre, à l’autre bout du cycle annuel de la plante. À l’intérieur du fruit, un noyau qui renferme une graine riche en lipides végétaux. Que demander de plus ?